L'album " JiB L3ezz Wla K7ezz " Volume I de « 9achla » sera bientôt dans les Bacs! Contenant des Feat entre les rappeurs du groupe « 9achla » qui représente la ville de Tanger, avec leur style original inspiré a 100% de la rue, autrement dis "Rap Zan9awi". L'intro est scratcher par le fameux DJ "Dj-Suspect", l'album contiendras 19 Titres, n'oublions pas que ce n'est que le Volume.I! Donc pas de soucis.
60% des instrus inclus dans cet album sont réalisé par le DJ officiel de 9achla "
DJ-Vyryl ", les 40% restante ont était réalisé par Muslim!
On écoutent l'extrait de cet Album "Mulsim - 7wale nass" disponible en exclusivité sur raptiviste.net on s'aperçoit que c'est de LA BOMBE, sur le 1er couplé un enchainement de rimes qui tuent qui te donne l'envie d'écouté le morceau jusqu'à la fin, un refrain simple a retenir, avec un jeu de mot élégant... du pur style tanjawi, assez d'en parler je vous laisse le découvrir en exclusivité sur notre rubrique téléchargement.
On attend plus que la sortie de l'album, déjà le 1er extrait nous donne une idée général sur l'album, donc 2006 débutera avec du son qui tue... ca promet ! A suivre.
Nous n'avons plus besoin de les presenter, apres un tres long parcour Zenka Flow mettent les projecteurs sur le sang et les larmes "Dem We Dmou3". un concept auquel ils sont restés fidels tout au long de leur avancé dans le rap marocain.
Ils annoncent clairement la couleur avec le premier morceau 3alam Z-Flow ou on reconnait directement le style obscure et tres hardcore du groupe. De l'inovation ? A premiere écoute on ne s'en rend pas compte, d'ailleur muslim le fait comprendre a la fin de la chanson en disant " f7al dima " en effet les styles n'ont pas trops changé, les sujets non plus... Le groupe a beaucoup muris et grandit depuis son premier album, Ils ne sont plus tres jeunes et peuvent a present avoire une vue intelligente sur la jeunesse d'aujourd'hui. Ils nous font part de leurs points de vu sur le morceau Drari Sghaar.
On ressent une forte haine contre toutes les personnes qui n'agissent pas comme des hommes " rajal tal mout " et ils l'expriment durement sur F**k These Niggaz.
Zenka Flow sont et seront surement toujours ce groupe journaliste des rues marocaines dont chaque chanson est une loupe sonore des tragédis et des faits divers de notre pays. Dans Ghir Bnadem Khasser, ou Bigg vient mettre sa plume sur le papier, la loupe est orienté vers l'homme noyé dans ses vices " ghir bnadem khasser, fe dem we dmou3 ghare9 ". Zenka flow rime aussi avec guerrier avec un style tres militaire dans Hip Hop ( un des morceaux qui m'a beaucoup plus ). Le groupe ne serait pas ce qu'il est s'il n'était pas le porte parole de tout le monde. Il est la bouche des démunis, des auprimés et aussi des orphelins dans Litime.
Aucun sujet n'est taboo pour al3arbi et muslim, ils voient meme les bleus comme une mafia qu'il faut fuire. Abus de pouvoire, pot de vin rien n'est sensurer dans Elmafia Ezzer9a. Impossible de parler d'hip hop guerrier sans inviter Colonel au combat.
Hip Hop 3asskri oui mais attention c'est tout sauf un clash. On associe souvent pauvre avec primitif, Zenka Flow donne leur avie sur Fa9r & Jahl. Ils nous font une tres belle approche des consequences de la guerre sur une instru qui pourrait figurer dans la BO d'un film comme World War II dans Eddem Wedmou3.
Mojrim (également membre de Kachla ) s'associe a nos deux artistes dans une inspiration sur la mort sur Melli Nmout. On a tendance a oublier les morts, et ils sont la pour nous le rappeller... Pour ceux qui ne comprennent pas la philosophie de Zenka Flow il faut écouter Hah qui résume un peu plusieurs des idées du groupes. Flashback avec une instru tres prenante dans Echa7t We Lba7t.
Le temps nous apprend beaucoup de choses et Z.F nous disent ce qu'ils ont appris. C'est bien de parler du reste du monde mais il ne faut pas oublier ou l'on vie. 3arb Souljaz eux ne l'oublient pas puisqu'ils parlent de leur cartier avec al3arbi et muslim dans L7awma. Un cartier qu'ils aimerait voire plus paisible pour etre en accord avec leur devise 7en Tma7an. La paix, au fond c'est tout ce qu'ils souhaitent. Ce monde est remplit de haine et de jalousie, c'est a rien y comprendre comme le démontre Lmonkar sur une instru jouer en darbouka avec une ambiance arabe.
On l'a bien compris dans cet album Zenka Flow prennent la defence de ceux qui sont considéré comme inférieur en incistant sur le fait que tout le monde fait des erreurs mais c'est pas une raison de baisser les bras pour autant. Mzerfin vous dit " Allah ye 3fou " sinon vous aurrez affaire au Gerben.
Pour conclure je dirais que Zenka Flow nous ont offerts un album explicite tres interessant mais qu'on pourrait vite oublier par manque de diversiter dans les styles. Biensur c'est un album que ceux qui aiment le rap hardcore ( comme moi ) garderont tres precieusement dans leurs bibliotheque musical. En attendant le 4eme album je vais prendre les conseils de Zenka Flow pour ne pas me noyer dans Dem we Dmou3.
Après le grand succès de Yemma au niveau national et international voici un 2eme extrait du dernier album de Muslim « Bghini wella Krahni » intitulé Bogoss en exclusivité sur Raptiviste.net
Apprécié par le public que ça soit de jeunes de parents, Yemma a été diffusé sur plusieurs Radio, notamment la radio « Manar » de Bruxelles et Medi-1, certains ont meme profité de ce succès afin de reproduire illégalement l'album dans plusieurs pays européens, vu le manque de législation du droit d'auteur dans notre pays, on n'a pas pu riposter.
Bogoss est le 13éme Track de l'album « Bghini Wella Krahni » et l'un des morceaux les plus appréciés du public. Ce titre est sous la forme d'une histoir (comme celle du Mensi, lwarda, litim..et d'autres) mais dans un autre contexte.
C'est une plongée dans l'univers intime d'un fils qui avait le monde à ces pieds, l'exemple des adolescents de la classe bourgeoise, qui ne possèdent aucun sens de responsabilité son père un nouveau riche qui été tout le temps occupé jamais present a la maison, les quelques fois ou il rentré il été soul, ça mère en l'absence de son mari elle le trompé a la maison... pour connaître le reste de l'histoire télécharger le titre en exclusivité sur Raptiviste.net
Titre produit et mixé par muslim, Bogoss nous fais découvrir un style a peu changé par rapport à 'Yamma', mais toujours avec la même rage, et la même détermination, un bon extrait de l'album qui fera plaisir aux adeptes de Muslim.
Pour conclure chaque track de cet opus est marqué par un style bien différent, tous les ingrédients y sont pour que cet album soit apprécié de tous et le résultat y est plus qu'impressionnant.
Muslim, leader du groupe tangérois croit qu'il a atteint son rêve mais il ne peut pas encore faire de sa musique son moyen de subsister.
C'est parce que le Hip Hop est un mélange interculturel, parce que le HipHop est assez Africain et aussi parce que Tanger est un mélange des deux, c'est normal que dans les rues sans arbres, où le désarroi et l'humidité font loi, puisse naîtrent d'autres formes de protestation, plus en accord avec les brises de la globalisation qui soufflent lentement dans ce coin du monde. C'était durant les années 90 quand un jeune Tangérois du quartier "Jamaa", commence a s'intéresser aux rythmes et au HipHop américain. "Je ne comprenais que dalle, mais j'avais l'intuition que cette musique dénonçait les injustices sociales et défendait les classes les plus défavorisées" disait Muslim.
Mais à Tanger y'avais pas des gangs qui prêchaient violence et brutalité, ni de gangsters au style américains, ni de charmantes top modèles semblables a celles des vidéo clips de MTV ! Par contre il y avait beaucoup de corruption, des mafias de trafic de drogues et des milliers de subsahariens qui vagabondaient les rues, visages tournés vers l'autre rive.
Il était précisément des nigériens qui ont initié Muslim aux techniques d'enregistrement, et les rythmes utilisés dans cette passion qui fait fureur parmi les adolescents marocains, et ce grâce a l'émergence de plusieurs groupes dans les villes de Tanger, Méknes, Kenitra, Casablanca et Marrakech. « Quand on m'a proposé de commencer a chanter avec eux, c'était impensable, Jamais je n'aurai imaginé qu'on pourrait faire du rap en arabe, je pensait que c'était une sottise » déclare Muslim avec beaucoup d'humilité.
Les absences, l'incompréhension, la timidité et le marché inhospitalier de la musique n'ont pas arrêté ce jeune chanteur, qui sort aux rues de Tanger à la recherche de l'inspiration et d'autres aventuriers qui relatent les galères de la ville, les cauchemars des pauvres et les chroniques de la villes ankylosée entre l'enclume de l'oublie officiel et du marteau des drogues. "C'était une recherche très hardue, mais ça valait le coup. « J'ai rencontré Larbi qui partageait la même passions pour le HipHop » raconte Muslim.
Avec le peu de moyen pour arriver à leurs but, les deux rappeurs ont dû user de leurs ingéniosité pour acheter du matériel d'enregistrement et reproduction. "J'ai du vendre des colombes que j'élevais dans la maison, et travailler dans la fonderie pour acheter un ordinateur que je ne savais pas utiliser" disait Muslim sardoniquement.
A ce jour, Muslim est un chanteur compositeur, travaille minutieusement avec son collègue, les mélodies des chansons. Ces chansons deviennent une critique très acide contre tout type d'abus.
"Il est évident que ce que je chante, n'est que fiction, mes personnages ne sont pas réels, c'est aussi vrai que la vie de tous les jours et mon milieu social sont une précieuse source d'inspiration" dit Muslim.
Mohamed, crois qu'il a réussi à atteindre son objectif, mais regrette amèrement, qu'il ne puisse pas vivre de sa musique. "on est arrivé à remplir la salle de concert lors de notre dernier concert à Tanger, nos albums se vendent assez bien, seulement nous voulons être moins boycotter, et que notre art soit reconnue